JE GROSSIS ET PAS LUI

original1 éléphant orange de SusanicaJE GROSSIS ET PAS LUI

Que dire des personnes, qui malgré de mauvaises habitudes alimentaires, malgré le peu d’attention qu’elles portent à ce qu’elles mangent, le poids demeure insolemment stable ?

La science suppose depuis plusieurs décennies que ces personnes dépensent plus d’énergie de base et d’énergie pour assimiler les aliments. Pendant ce temps, de plus en plus d’études indépendantes soutiennent une autre théorie selon laquelle, la prise de poids suite à des désordres alimentaires n’est qu’une partie de la réponse. Selon ces études, le cerveau serait le siège des dégâts qui sont causés par les régimes. En effet, la privation sous toutes ses formes, la prise de repas espacée de 5 heures et plus et la faim ressentie avant chaque repas créent un état de privation qui peut provoquer soit une prise de poids, soit un désordre mental, comportemental et donc social.

On remarquera notamment chez les personnes qui ne prennent pas de poids, à court terme des manifestations de sauts d’humeur, de troubles du sommeil, de la difficulté à se concentrer, de l’impatience. À moyen terme même de la difficulté à lire, une grande nervosité, des trous de mémoire et de la sensibilité au bruit peuvent se manifester. À plus long terme de l’anxiété, des crises de larmes, de l’agressivité subites, de la dépression, de la confusion ou l’irritabilité, des peurs et des phobies, ainsi que l’asociabilité peuvent se déclarer.

Finalement, prenons l’exemple d’un couple au même régime alimentaire. Si Madame prend du poids, mais pas Monsieur, cela suggère que Monsieur aurait intérêt à surveiller son comportement ou consulter son psy !

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